L'argent de la France
Sept familles de prélèvements, soixante-dix ans d'histoire, des dizaines de réformes documentées et sourcées. Voici, pour commencer, le chiffre le plus large : la part de la richesse produite chaque année que les administrations publiques françaises prélèvent au total.
43,6 %
du produit intérieur brut, en 2025 — Donnée provisoire
Ensemble des impôts et cotisations sociales effectifs, rapporté au produit intérieur brut.
Chapitre I
Étape 1 sur 5
Chaque année, l'activité économique du pays produit une richesse mesurée par le produit intérieur brut (PIB). Une partie de cette richesse est prélevée par les administrations publiques — l'État, la Sécurité sociale, les collectivités territoriales, l'Union européenne — pour financer l'action publique. C'est ce chiffre global qui ouvrait ce récit.
Chapitre I
Étape 1 sur 5
Chaque année, l'activité économique du pays produit une richesse mesurée par le produit intérieur brut (PIB). Une partie de cette richesse est prélevée par les administrations publiques — l'État, la Sécurité sociale, les collectivités territoriales, l'Union européenne — pour financer l'action publique. C'est ce chiffre global qui ouvrait ce récit.
Étape 2 sur 5
Cette richesse est d'abord distribuée sous forme de revenus : salaires et revenus du travail d'un côté, intérêts, dividendes et plus-values sur le capital et l'épargne de l'autre. Ces deux flux sont directement soumis à des prélèvements.
Étape 3 sur 5
Une partie des revenus perçus est ensuite dépensée : achats de biens et de services, énergie, tabac, alcool… Chacune de ces dépenses de consommation intègre, dans le prix payé, des prélèvements indirects.
Étape 4 sur 5
Ce qui n'est ni consommé ni prélevé à ce stade peut être épargné, investi ou transmis : c'est le patrimoine. Sa détention, sa transmission et les plus-values qu'il génère font l'objet de prélèvements spécifiques.
Étape 5 sur 5
Richesse produite, revenus versés, consommation, patrimoine : à chacune de ces étapes correspondent des prélèvements. Au total, 57 prélèvements sont aujourd'hui recensés comme actifs dans ce référentiel, répartis en sept catégories — dont les prélèvements sur les entreprises, la fiscalité locale et la protection sociale, qui traversent plusieurs de ces étapes à la fois.
1 · Comment la taxation a évolué
Avancez dans le temps. Le grand chiffre mesure l'ensemble des prélèvements obligatoires dans l'économie ; le portefeuille résume le sens des textes recensés cette année-là.
2026
Sébastien Lecornu
43,6 %
du PIB en prélèvements obligatoires · donnée 2025
Sur 100 € de richesse produite : 43,6 € de prélèvements, 56,4 € hors prélèvements obligatoires.
57
actifs dans le référentiel cette année
Mécanisme légal d'indexation annuelle des tarifs des droits d'accise sur les alcools (texte de loi de finances précis non confirmé sur source primaire)
Décidée sous Sébastien Lecornu · Promulgation non documentée · Entrée en vigueur en 2026
Loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026
Décidée sous Sébastien Lecornu · Promulguée le 19 févr. 2026 · Entrée en vigueur le 1 janv. 2026
Lecture prudente : le nombre de textes et le taux de prélèvements obligatoires ne mesurent pas à eux seuls l'impôt payé par un foyer particulier. Les cotisations, la consommation, le revenu et le patrimoine n'affectent pas tous les Français de la même manière.
Chapitre III
Sélectionnez un président puis, si vous le souhaitez, un gouvernement précis pour afficher les créations, suppressions, hausses, baisses et changements d'assiette décidés pendant cette période. Chaque élément est sourcé individuellement.
8
Présidents couverts
49
Gouvernements couverts
36
Créations documentées
15
Suppressions documentées
Classement par nombre de réformes documentées et directement attribuées. Il compte les textes, pas leur rendement en euros.
Le plus de mesures alourdissant
Le plus de mesures allégeant
Sélectionnez un président pour afficher les changements de fiscalité décidés pendant sa période.
Chapitre IV
Décomposition des dépenses publiques par grande fonction (nomenclature internationale COFOG), sur une base de 100 € dépensés par l'ensemble des administrations publiques.
10
Fonctions recensées
Protection sociale — 41,5 €
Premier poste
2024
Période
99,9 € sur 100
Total publié
La destination en un regard
Remonter le temps
2024
116
destinations avec un solde APD en 2024
4,83 Md$
nets ventilés par pays, en dollars constants 2023
12
destinations avec davantage de remboursements que de nouveaux versements
Flux publics localisables · 2024
Solde APD OCDE et destinations supplémentaires documentées par l’AFD. Cherchez ou cliquez pour les isoler.
Côte-d'Ivoire
432,9 M$
versement net · APD
104
soldes positifs
12
soldes négatifs
206
mesure OCDE
net
versements − retours
Solde net APD déclaré à l’OCDE
Pourquoi cet argent ?
Le montant de la carte est le solde net OCDE. Le détail ci-dessous montre les décaissements AFD publiés : il explique une partie du flux, pas nécessairement sa totalité.
Chargement…
décaissements AFD documentés en 2024
Chargement des opérations officielles…
Source : Open Data AFD, transactions de type « décaissement ». Euros courants. Les engagements, décaissements et résultats ne doivent pas être confondus ; une justification officielle décrit l’intention, pas la preuve de l’efficacité.
Les montants en dollars sont les soldes nets APD déclarés à l’OCDE, DAC2A mesure 206. Les montants en euros signalés « AFD » sont des décaissements annuels publiés par l’opérateur et ne sont pas additionnés aux soldes OCDE. La couverture historique varie et les contributions multilatérales non attribuables à un pays restent hors de cette carte.
Trois périmètres à ne pas confondre
La réponse honnête : un pays destinataire ne signifie pas automatiquement que l’argent est perdu ou inutile. La Cour relève en revanche un pilotage et une évaluation insuffisants de l’APD ; c’est là que le contrôle doit porter.
Ce que le chiffre « aide au développement » recouvre
15,4 Md$
APD totale 2024
Montant définitif en prix courants : dons, prêts, multilatéral et certaines dépenses effectuées en France.
1960–2024
Flux nets par destination
La carte permet maintenant de remonter toute la série DAC2A disponible, avec une couverture plus réduite dans les premières décennies.
4,82 Md€
Mission budgétaire 2024
Crédits exécutés de la seule mission APD. Elle ne représente qu’une partie de l’effort total déclaré.
France
Dépenses comptées en APD
Accueil de réfugiés et certains coûts d’étudiants étrangers peuvent être déclarés comme APD sans quitter le territoire.
| Fonction (COFOG) | Part sur 100 € | Montant (Md€ courants) | Statut | Source |
|---|---|---|---|---|
Protection socialeDétail publié par la source
| 41,5 € | 693,0 Md€ | provisoire | |
SantéDétail publié par la source
| 15,6 € | 261,2 Md€ | provisoire | |
Services généraux des administrations publiquesDétail publié par la source
| 10,8 € | 181,1 Md€ | provisoire | |
Affaires économiquesDétail publié par la source
| 9,9 € | 166,1 Md€ | provisoire | |
EnseignementDétail publié par la source
| 8,9 € | 148,6 Md€ | provisoire | |
DéfenseDétail publié par la source
| 3,2 € | 54,2 Md€ | provisoire | |
Ordre et sécurité publicsDétail publié par la source
| 3,1 € | 52,1 Md€ | provisoire | |
Loisirs, culture et culteDétail publié par la source
| 2,6 € | 43,1 Md€ | provisoire | |
Logement et équipements collectifsDétail publié par la source
| 2,5 € | 42,1 Md€ | provisoire | |
Protection de l'environnementDétail publié par la source
| 1,8 € | 30,3 Md€ | provisoire |
Les parts publiées pour 2024 totalisent 99,9 € sur 100 — écart d'arrondi de 0,1 € affiché tel quel, non absorbé.
Chapitre V
La dépense publique n'est pas « la dépense de l'État ». Elle regroupe trois ensembles d'administrations distincts, consolidés pour éviter de compter deux fois les transferts entre elles : les administrations publiques centrales (État et organismes centraux), les administrations publiques locales (collectivités territoriales) et les administrations de sécurité sociale.
35,3 %
Administrations publiques centrales (APUC)
19,3 %
Administrations publiques locales (APUL)
45,4 %
Administrations de sécurité sociale (ASSO)
| Sous-secteur | Part de la dépense publique | Montant (Md€ courants) | Statut | Source |
|---|---|---|---|---|
| Administrations publiques centrales (APUC) L'État et les organismes divers d'administration centrale (ODAC). Méthodologie de consolidation : Parts calculees apres consolidation : les flux financiers internes a un sous-secteur et les transferts entre sous-secteurs (APUC, APUL, ASSO) sont neutralises par l'Insee avant repartition (tableau 3.307, note (*) de la source : "les flux internes aux sous-secteurs et entre sous-secteurs ne sont pas comptes dans les depenses"). La somme des trois montants en Md EUR egale exactement le total consolide des administrations publiques (S13) ; elle ne doit jamais etre lue comme des "depenses de l'Etat" -- l'Etat (S13111) n'est qu'une composante de l'administration publique centrale APUC (S1311), a cote des organismes divers d'administration centrale, S13112. La somme des partPourCent arrondis a 1 decimale peut s'ecarter de 100 de +/-0.1 point (arrondi independant de chaque sous-secteur) ; ce n'est pas une erreur de source. | 35,3 % | 590,8 Md€ | provisoire | |
| Administrations publiques locales (APUL) Communes, départements, régions et leurs groupements. Méthodologie de consolidation : Parts calculees apres consolidation : les flux financiers internes a un sous-secteur et les transferts entre sous-secteurs (APUC, APUL, ASSO) sont neutralises par l'Insee avant repartition (tableau 3.307, note (*) de la source : "les flux internes aux sous-secteurs et entre sous-secteurs ne sont pas comptes dans les depenses"). La somme des trois montants en Md EUR egale exactement le total consolide des administrations publiques (S13) ; elle ne doit jamais etre lue comme des "depenses de l'Etat" -- l'Etat (S13111) n'est qu'une composante de l'administration publique centrale APUC (S1311), a cote des organismes divers d'administration centrale, S13112. La somme des partPourCent arrondis a 1 decimale peut s'ecarter de 100 de +/-0.1 point (arrondi independant de chaque sous-secteur) ; ce n'est pas une erreur de source. | 19,3 % | 322,2 Md€ | provisoire | |
| Administrations de sécurité sociale (ASSO) Régimes de sécurité sociale, hôpitaux, Unédic et régimes de retraite complémentaire. Méthodologie de consolidation : Parts calculees apres consolidation : les flux financiers internes a un sous-secteur et les transferts entre sous-secteurs (APUC, APUL, ASSO) sont neutralises par l'Insee avant repartition (tableau 3.307, note (*) de la source : "les flux internes aux sous-secteurs et entre sous-secteurs ne sont pas comptes dans les depenses"). La somme des trois montants en Md EUR egale exactement le total consolide des administrations publiques (S13) ; elle ne doit jamais etre lue comme des "depenses de l'Etat" -- l'Etat (S13111) n'est qu'une composante de l'administration publique centrale APUC (S1311), a cote des organismes divers d'administration centrale, S13112. La somme des partPourCent arrondis a 1 decimale peut s'ecarter de 100 de +/-0.1 point (arrondi independant de chaque sous-secteur) ; ce n'est pas une erreur de source. | 45,4 % | 758,8 Md€ | provisoire |
Les parts publiées pour 2024 totalisent 100 % exactement.
Chapitre VI
Le déficit est un flux annuel : l'écart entre les recettes et les dépenses d'une seule année. La dette est un stock accumulé : la somme de tous les déficits (et excédents) passés.
52,2 %
Recettes publiques2025
57,3 %
Dépenses publiques2025
-5,1 %
Solde public2025
115,7 %
Dette publique2025
| Agrégat | Dernière valeur connue | Année | Statut | Source |
|---|---|---|---|---|
| Recettes publiques | 52,2 % du PIB | 2025 | provisoire | |
| Dépenses publiques | 57,3 % du PIB | 2025 | provisoire | |
| Solde public (déficit si négatif) | -5,1 % du PIB | 2025 | provisoire | |
| Dette publique (stock, notion de Maastricht) | 115,7 % du PIB | 2025 | provisoire |
La dette publique est un stock mesuré en fin d'année ; elle n'est ni exprimée dans la même unité de temps ni représentée à la même échelle que les flux annuels ci-dessus.
Chapitre VII
Le circuit, purement explicatif, par lequel une rémunération devient un coût pour l'employeur, un revenu net pour le salarié, puis une dépense de consommation. Ce parcours situe où interviennent les prélèvements ; il ne calcule et ne simule aucun montant.
Avant même qu'un salaire ne soit versé, l'emploi d'un salarié représente pour l'employeur un coût total qui dépasse la seule rémunération que percevra ce dernier. Ce coût inclut le salaire brut convenu ainsi que l'ensemble des cotisations patronales assises sur ce salaire. En comptabilité nationale, salaires bruts et cotisations employeur (effectives et imputées) sont regroupés sous la notion de « rémunération des salariés », qui mesure l'ensemble des sommes versées ou dues par l'employeur au titre du travail accompli.
Sur le salaire brut convenu, l'employeur verse aux régimes de sécurité sociale des cotisations patronales qui financent notamment l'assurance maladie, les allocations familiales, l'assurance vieillesse, l'assurance chômage, la couverture des accidents du travail et les régimes de retraite complémentaire. Juridiquement à la charge de l'employeur, ces cotisations n'apparaissent pas comme une déduction du salaire du salarié sur le bulletin de paie, mais elles renchérissent le coût total de l'emploi présenté à l'étape précédente.
Le salaire brut est la rémunération convenue entre l'employeur et le salarié avant toute déduction de cotisations sociales ou d'impôt. C'est à partir de ce montant que sont calculées, selon des règles et des taux propres à chaque régime, les cotisations sociales salariales ainsi que la contribution sociale généralisée et la contribution pour le remboursement de la dette sociale décrites aux étapes suivantes.
Une partie des cotisations sociales est directement à la charge du salarié : elle est retenue sur le salaire brut par l'employeur, qui la reverse aux organismes de sécurité sociale. Ces cotisations salariales financent, comme les cotisations patronales, des risques tels que la vieillesse, la maladie, la famille ou le chômage, mais leur taux et leur répartition entre branches obéissent à des règles distinctes de celles des cotisations patronales.
Créée en 1991, la contribution sociale généralisée (CSG) est un impôt prélevé à la source sur la plupart des revenus, dont le taux varie selon la nature du revenu et la situation du contribuable ; elle finance notamment des prestations familiales, l'assurance maladie et des prestations non contributives de l'assurance vieillesse. La contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS), créée en 1996 pour résorber l'endettement de la Sécurité sociale, s'applique à une base plus large que la CSG, selon un taux unique. Toutes deux sont déduites du salaire brut, comme les cotisations salariales, pour obtenir le salaire net.
Le salaire net est la rémunération effectivement perçue par le salarié avant prélèvement de l'impôt sur le revenu : il s'obtient en déduisant du salaire brut les cotisations sociales salariales, la CSG et la CRDS. C'est ce montant qui figure sur le bulletin de paie comme somme versée au salarié, avant l'étape suivante que constitue le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.
L'impôt sur le revenu est un impôt qui frappe les revenus, bénéfices et gains en capital des personnes physiques domiciliées en France. Depuis 2019, il est en grande partie collecté par prélèvement à la source : un tiers payeur — le plus souvent l'employeur — prélève le montant de l'impôt au moment du versement du salaire, sur la base d'un taux calculé par l'administration fiscale à partir de la dernière déclaration de revenus connue. Ce mécanisme de recouvrement ne modifie pas le montant de l'impôt dû sur l'année, mais en change le calendrier de paiement.
Le revenu disponible est la somme dont dispose un ménage pour consommer et épargner, une fois perçus l'ensemble de ses revenus d'activité, de remplacement et du patrimoine, et déduits les prélèvements directs restants — impôt sur le revenu, CSG et CRDS sur les revenus du patrimoine, prélèvements sociaux sur le capital. C'est ce revenu, et non le seul salaire net, qui détermine la capacité de consommation effective d'un ménage.
Une fois le revenu disponible perçu, le ménage l'affecte à la consommation de biens et de services ou à l'épargne. Chaque acte d'achat déclenche à son tour de nouveaux prélèvements, indirects cette fois, qui sont inclus dans le prix payé par le consommateur plutôt que retenus sur un revenu.
Les impôts sur les produits, comme la taxe sur la valeur ajoutée ou les accises sur les produits énergétiques, les tabacs et les alcools, sont dus par unité de bien ou de service produite ou échangée, sous la forme d'un montant fixe par unité de quantité ou d'un pourcentage du prix. À la différence de l'impôt sur le revenu ou des cotisations sociales, ils ne sont pas prélevés sur un revenu mais intégrés au prix final payé par le consommateur, quel que soit son niveau de revenu.
Posséder un bien immobilier, qu'il s'agisse de sa résidence principale ou d'un autre logement, ouvre droit à un régime de fiscalité locale distinct de la fiscalité sur le revenu ou sur la consommation décrite aux étapes précédentes. Cette fiscalité directe locale finance principalement les communes et les groupements de communes à fiscalité propre.
La taxe foncière sur les propriétés bâties fait partie, avec la taxe foncière sur les propriétés non bâties, de la fiscalité directe locale mise à la disposition des communes et de leurs groupements pour financer leur fonctionnement. Elle clôt le parcours décrit ici : du coût du travail supporté par l'employeur jusqu'à la détention d'un bien immobilier, en passant par le salaire, la consommation et l'impôt sur le revenu.
Sources et méthode
La matrice ci-dessous est générée automatiquement à partir du jeu de données publié par ce chantier — elle n'est jamais renseignée à la main et se met à jour avec lui. Dataset version 1.0.0, dernière mise à jour le 2026-08-11.
| Agrégat | Période couverte | Points | Granularité | Statut | Source |
|---|---|---|---|---|---|
| Dépenses publiques | 1960–2025 | 66 | Annuelle | Donnée définitive · Donnée semi-définitive · Donnée provisoire | |
| Dette publique | 1978–2025 | 48 | Annuelle | Donnée définitive · Donnée semi-définitive · Donnée provisoire | |
| Pib courant | 1949–2025 | 77 | Annuelle | Donnée définitive · Donnée semi-définitive · Donnée provisoire | |
| Po montant | 1959–2025 | 67 | Annuelle | Donnée définitive · Donnée semi-définitive · Donnée provisoire | |
| Prélèvements obligatoires | 1959–2025 | 67 | Annuelle | Donnée définitive · Donnée semi-définitive · Donnée provisoire | |
| Recettes publiques | 1960–2025 | 66 | Annuelle | Donnée définitive · Donnée semi-définitive · Donnée provisoire | |
| Solde public | 1949–2025 | 77 | Annuelle | Donnée définitive · Donnée semi-définitive · Donnée provisoire |
69
Prélèvements référencés
60 / 69
Prélèvements sourcés (vérifiés)
187
Réformes référencées
156 / 187
Réformes sourcées (vérifiées)
Un trou assumé vaut mieux qu'un chiffre inventé : voici, à date, ce que ce jeu de données ne couvre pas encore.
Les séries présentées ici proviennent des comptes nationaux de l'INSEE en base 2020, dans leur millésime le plus récent. La page Chiffres publie la dette, le déficit et les dépenses publiques dans un millésime antérieur, sur une période plus longue. Les écarts, de quelques dixièmes de point sur certaines années, sont des révisions de la source : ils ne traduisent aucune évolution économique réelle.